Je profite de cet espace qui m'est offert et dont je suis le souverain de droit non-divin (rires) pour dire un grand merci à toutes celles et à tous ceux qui ont pris de leur temps pour venir m'assister ce mercredi 15 janvier 2014 à la Maison de l'Afrique-IREA (Institut de recherches et d'études africaines).

Ngaï1

Il pleuvinait, nous étions en pleine semaine et avec toutes les obligations qu'ont les gens dans cet Occident si dur sur ce plan, je suis bien content d'avoir pu compter sur votre présence à tous et à toutes.

Buku na ngaï

Je sais que certains sont restés sur leur faim et qu'ils n'ont pas eu le temps ni l'occasion de dire ce qu'ils pensaient de leur ouvrage du jour (Les malades précieux). On se battra, je me battrai pour qu'une autre occasion se présente où nous prendrons notre temps pour donner la parole au maximum de présents, sinon à tous, pour se faire violence et pousser l'auteur à répondre à toutes leurs questions, à dire sur quoi ils ne sont pas d'accord (j'en connais un certain nombre) et pourquoi ils ne sont pas d'accord.

Ngaï2

Je pense notamment à un qui a trouvé que j'ai été trop dur envers les hommes et qu'il n'y avait pas un "homme bien" dans ce livre: oh! Le débat fera rage et il y aura du sang sur les murs.

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Mais du sang sain et non pas du sang impur.

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Du sang qui ne demande pas de blessures pour être sorti.

Du makila mabe (mauvais sang), en pensant inévitablement à notre trop regretté Tchicaya U'Tam'Si.

Encore un grand merci à toutes et à tous, et en particulier à Pierre Eboundit, qui a abattu un travail immense avec ce foutu logiciel appelé Word. Logiciel qu'il maitrise comme personne!

Un grand merci à Shemsou-Hor Seck qui nous a offert cette belle image en première page, image qui ne cesse d'intriguer.

Un grand merci à celles et ceux qui n'ont pu être là (distance, maladies etc.)

Un grand merci à Albane Lahlou pour les photos.

Un grand merci à la Maison de l'Afrique.

La suite avec la vidéo.

Obambe GAKOSSO, January 2014©