Les malades précieux, esika ya ba nkoma ya kosakana

17 août 2016

Les malades précieux, vus par Noël Kodia-Ramata

Je le connais depuis des années, via le Net.

Je savais que c'était un acteur majeur de la littérature congolaise mais je n'avais lu aucun livre de lui. Oui, le Congo étant petit, je connais forcément Songolo qui connait Pakala qui connait très bien Noël Kodia Ramata.

NKR

Il m'a fallu me retrouver ici, au bord du fleuve Congo pour lui serrer la main, pour la première fois.

On s'est revus et on avait alors convenu que j'aille lui rendre visite. Il m'a fait un acueil très chaleureux, comme si on se connaissait depuis le baptême du Diable. C'était chez lui, à Ouenzé, autour d'un verre de bière. J'ai pu à cette occasion faire l"acquisition de son remarquable ouvrage, Dictionnaire des oeuvres littéraires congolaises (avril 2010, Paari, 30€) que je dévore comme on boit du petit lait.

Rentré en France, où il vit (à Paris), il a pris le temps de lire Les malades précieux (Juillet 2013, L'Harmattan, 28€) et ce matin, à ma grande surprise, j'ai trouvé un lien sur un site Internet où il donne ses impressions de lecture.

Je vous invite donc à le lire. 

Bonne lecture,

LITTERATURE. Les malades précieux (1) : Obambé Gakosso sur les pas d' E. Dongala ?

Dans Les malades précieux, le lecteur passe de l'amertume au rire tout en revisitant la société congolaise gangrenée par plusieurs maux. Le vécu quotidien incertain des étudiants, le comportement de la femme, la caricature de l'homme politique sont les principaux thèmes qui constituent la toile de fond de cet ouvrage dans un style propre à l'auteur.

http://www.starducongo.com

 

Obambe NGAKOSO, August 2016 ©

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05 mars 2016

Présentation de "Franklin l'insoumis", ma vidéo

Au moment de taper ces lignes, du côté de Paris, les camarades de l'aventure "Franklin l'insoumis" sont en train de présenter notrre ouvrage collectif.

Voici la petite vidéo que j'ai réalisée, en guise de articipation.

Bonne visualisation!

 

SAM 8283 

Obambe NGAKOSO, March 2016 ©

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28 février 2016

"Franklin l'insoumis" sur TV Congo dans l'invité du dimanche

Ce dimanche, on a passé un excellent moment dans les locaux de TV Congo où j'avais les honneurs de l'émission du journaliste Christian Martial Poos, L'invité du dimanche.

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L'émission evait passer après le JT de 13 heures, mais suite à un changement de programme, c'est finalement à 15 heures, en direct, que l'émission a eu lieu.

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Au programme, c'était la présentation du livre Franklin l'insoumis. 

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Cela a été aussi l'occasion de revoir la très gentille Rose-Marie Bouboutou, de passage à Mfoa pour le lancement d'une fondation consacrée au numérique.

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En attendant la vidéo, je vous invite à partager ces quelques photos et grand merci à celles et ceux qui ont suivi et qui ont manifesté un intérêt par la suite.

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Obambe NGAKOSO, February 2016, ©

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21 février 2016

"Franklin l'insoumis", ou la belle aventure collective

Il y a plusieurs mois, l’année passée, je ne me souviens plus quand exactement, Marien Fauney Ngombe, que je vous ai déjà présenté sur cet espace, me soumettait l’idée de rendre hommage à Franklin Boukaka, l’artiste engagé, par le biais d’un ouvrage collectif.


Le but du jeu étant de choisir chacun une chanson du très grand homme et de proposer un texte, une nouvelle de préférence. Votre serviteur a fait aussitôt le choix de la chanson, Pont sur le Congo. Cependant, ce n’est pas une nouvelle que je choisirai d’écrire mais un mini-essai. C’est vraiment ce que j’ai trouvé de mieux adapté pour la circonstance.

François Boukaka, dit Franklin Boukaka, né en 1941est un artiste très peu connu au Congo. Sans doute dû au fait que depuis 1972, il est décédé… La première fois que j’ai vue une de ses cassettes en vente à Mfoa, ça doit dater de 1991, au marché de Poto-Poto, arrondissement 3. Depuis lors…

Une

Flash-back.

Nous sommes il y a bien longtemps, un soir, tard et la Voix de la Révolution Congolaise diffuse la mythique chanson de Boukaka avec les paroles que tout le monde connait (paradoxe…)

Ayé Afrika

Oh ! Afrika

Oh dipanda

Je suis tellement frappé par les paroles (déjà!) et je demande à m’en père de quoi il en retourne :

-         Le chanteur s’appelle Franklin Boukaka et il est déjà mort.

-         Mort ? Mais s’il est mort, comment sa chanson passe à la radio.

Mon père sourit et se met alors à m’expliquer comment et pourquoi on peut faire « parler », « chanter » un mort.

Je me posais toujours la question de savoir pourquoi ils avaient assassiné le poète engagé Boukaka mais en même temps, diffusaient ses mélodies à la radio. Ils aimaient les textes ou bien… ? Je ne sais pas finalement.

 

Avec Marien, nous nous sommes écrits par mail, par FB, par sms et on s’est appelés je ne sais combien de fois pour que ce bébé voie le jour. On a pensé aux doyens Clément Ossinondé et Pierre Eboundit pour signer les préface et postface de l’ouvrage. Pourquoi ?

Ossinondé est sans doute le meilleur connaisseur de la musique congolaise des deux rives et Eboundit a très bien connu cette époque au cours de laquelle son camarade, frère et aîné Boukaka a perdu la vie. Lui-même y échappera de très peu…

Préz

Eboundit a signé une préface qui rappelle combien Boukaka était un chanteur éminemment engagé. Il avait la politique chevillée au corps et il était très essentiel de le rappeler et cela a été un plaisir pour moi non seulement de lire cela mais de plus, d’insister sur cet aspect des choses, sur cette face de cet homme dans le mini-essai que j’ai commis dans notre ouvrage.

Combien de gens savent que Boukaka effectua un voyage en Corée du Nord et, là-bas, il vit des choses qui n'vaient rien à voir avec la réalité de son Congo natal: la gauche de là-bas était vraiment autre chose comparée à la bourgeoisie compardore qui faisait prendre des vessies pour des lanternes aux masses africaines. Il rentrera donc de là radicalisé, complètement changé et plus que jamais engagé aux côtés du peuple.

L’écrasante partie de l’œuvre de Boukaka est politique et pas du tout autre chose. Mettre en avant, en lumière cela était la moindre des choses, pour le militant Panafricaniste que je suis, que je pouvais, que je me devais de faire.

L’autre bataille a consisté à trouver des auteurs pour nous accompagner dans cette belle aventure littéraire collective. Ce fut sans doute la partie la plus difficile car même quand les gens vous disent « Oui ! » ne prenez jamais cela pour argent comptant.

Non !

Non !

Non !

Cela ressemble à des « Oui ! » de diplomates. Or, un diplomate ne dit jamais « Non ». Il dit « Peut-être », ou il dit « Oui ». Jamais « Non ! »

Durant des jours, des semaines, il a fallu sélectionner le monde qui devait monter dans le bateau. Quand les gens ont été trouvés, il a fallu les relancer sans cesse pour qu’ils envoient leurs textes et là, croyez-moi, il y a de quoi rire. Entre les ego surdimensionnés qui sont persuadés que sans eux, le blé ne poussera plus jamais en Russie ou qu’aucune femme ne tombera enceinte en 2017, on aura tout vu et tout lu.

Les textes arrivant, le comité de lecture (dont j’ai très modestement fait partie) a fait son travail de relecture et de correction. C’est un exercice passionnant, croyez-moi. et là, on a de belles et parfois de sacrées surprises.

Il a fallu écarte, oublier certains qui avaient promis, juré, une main sur le cœur, une autre sur leur poumon, que cette aventure, ils y tiennent comme à leur plus beau manteau qu’ils achètent chaque année en Île-de-France, à tel point que leur texte ne pourra qu’arriver. Et le texte n’est jamais venu. Heureusement que nous n’avons pas attendu comme Godot..

Comment faire adhérer des gens qui ne parlent pas un traître mot de lingala (ou de lari) à un tel projet ? C’est là qu’on se rend compte que Boukaka est sous-estimé : il est tout de même connu au-delà des petites frontières du fameux 242, le Congo rive droite…

 

Préz

Quelle vie aura ce texte ? Quel accueil recevra-t-il de la part du public ?

On aura deux réponses immédiates : le 5 mars, présentation officielle de l’ouvrage à Paris et le même mois, le Salon du livre de Paris.

Dans tous les cas, un livre écrit et publié n’appartient plus à son (ses) auteur (s) mais aux lectrices et lecteurs qui lui font, qui leur font le plaisir de le (les) lire.

Obambe NGAKOSO, February 2016, ©

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29 novembre 2014

"Les malades précieux", vus par Marien Fauney Ngombe

Comment allez-vous, amoureux et adoratrices de la littérature de fiction?

Après de longues semaines d'absences, je reviens avec une chronique.

Marien Fauney Ngombe, vous connaissez?

Si c'est oui, je me "tais" et vous invite à passer directement à la lecture de sa chronique qu'il a bien voulu consacrer au livre, Les malades précieux. Il l'a lu très récemment et m'a fait part au fil des jours de ses diverses impressions. Je lui ai demandé d'apporter son oeil et de mettre sa plume à la disposition de cet espace afin qu'autrui puisse savoir ce qu'il en a pensé.

Vous ne connaissez pas Marien Fauney Ngombe? Hum... Sachez qu'il y a plusiurs semaines, j'ai eu le bonheur de savourer son livre intitulé Le bâtiment A. Oui, vous avez compris qu'il est un homme de plume et a déjà deux bébés à son actif:

  • Escalessorti en 2010 (Editions Elikia), que j'ai connu grâce à la bloggueuse Liss Kihindou et lu par la suite;
  • Le bâtiment A.

 

Obambe NGAKOSO, November 2014@

MFN

 

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22 août 2014

Une mise en bouche pour ce soir, une vidéo des Palabres autour des arts

Comme annoncé la semaine passée, ce soir, nous retrouvons à palabrer autour des arts avec le groupe bien nommé des Palabres autour des arts. 

 

Buku

Plusieurs questions m'ont été posées et je tiens à répéter ici que:

  • l'entrée est gratuite;
  • on n'est pas obligé de mettre un costume-cravate;
  • oui, il vaut mieux arriver à l'heure;
  • c'est une librairie et je ne crois pas qu'il y ait cinq-cents places;
  • mon livre, comme dit par Aurore Foukissa la semaine passée, ne sera pas chroniquée par les chroniqueurs;
  • je fais la présentation de mon bouquin après que les chroniqueurs aient parlé des quatre livres précédents;
  • etc. (oui, c'est une réponse très originale, je sais).

 

Affiche

Je vous propose une mise en bouche de ce qui va arriver ce soir avec une vidéo d'une palabre précédente où l'invité fut Sami Tchak, un de mes auteurs préférés, dont j'apprécie aussi bien les textes que l'humilité dont il fait naturellement preuve.

Bonne visualisation.

 

 

Obambe GAKOSSO, August 2014©

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14 août 2014

Aurore Foukissa: "Les palabres visent à promouvoir la littérature et à rendre accessibles des auteurs"

Qu'est-ce que Palabres autour des arts?

Palabres autour des arts est une initiative de Joss Doszen écrivain, visant à promouvoir la littérature des Afriques . Littérature des Afriques car la littérature africaine se décline partout dans le monde et pas qu' en Afrique. 
Il s'agit donc de promouvoir la littérature africaine et ses influences dans les autres cultures comme la littérature noire américaine par exemple ou la littérature dans les Iles.
Ayant fait le constat que la littérature africaine est peu visible dans l'espace francophone et les jeunes écrivains, de même que les grands inconnus peinent à se faire connaitre du grand public faute de promotion par les maisons d'édition et également parce que plusieurs d'entre eux publient leurs livres en auto-édition, Joss Doszen a eu l'idée de créer les Palabres autour des arts en invitant des passionnés de littérature à le rejoindre dans cette aventure.
Par le biais de rencontres mensuelles, les palabres autour des arts apportent donc le livre au public.

Les Palabres autour des arts sont des rencontres littéraires qui ont lieu à Paris une à deux fois par mois. Elles se déclinent en trois temps forts. Une première partie qui s'articule autour de l'équipe de chroniqueurs qui présente au public un ensemble de livres en lien avec le thème de la rencontre. La deuxième partie de la rencontre est l'interview d'un auteur qui présente sa dernière parution au public tout en décrivant son univers littéraire. La troisième partie consiste en une discussion avec le public, l'auteur invité et l'équipe des chroniqueurs sur le thème de la rencontre.

 

Foukissa0

Combien de personnes composent ce groupe de "palabreurs"?

C'est une équipe de dix chroniqueurs dont quatre animent chaque rencontre. Nous procédons par roulement pour assurer la continuité de l'activité.

Comment sont choisis les ouvrages qui font discussion?

Les ouvrages sont choisis par les chroniqueurs en fonction du thème retenu pour la rencontre. Les ouvrages sont toujours en lien avec le thème. Il arrive également que le public nous propose spontanément des ouvrages a chroniquer qui sont intégrés en fonction des thèmes des rencontres. 

Les auteurs égratignés se fâchent-ils contre vous?

Par principe, nous ne chroniquons pas le livre de l'auteur invité. Cela par courtoisie, afin d'éviter que l'auteur ne soit mal à l'aise face à la critique de son ouvrage dans l'hypothèse ou elle pourrait s'avérer sévère. En revanche, nous sommes libres dans nos chroniques, notre point de vue est authentique et l'esprit critique de même que la contradiction des points de vue sont encouragés. Les palabres sont une initiative qui vise à promouvoir la littérature et à rendre accessibles des auteurs au public, elle ne consiste pas à nous les rendre sympathiques. Il s'agit d'un échange dans lequel chaque partie, les auteurs, le public et l'équipe, trouve son compte. Nous faisons donc abstraction des ego dans notre démarche aux fins de privilégier l'authenticité et la qualité des échanges.

 

Palabres

Quel sera le programme pour ce vendredi 22 août 2014?

Le thème de la palabre du 22 août est "Les romans d'amour (et pas que) à la sauce africaine". Nous avons choisi un sujet léger car la période estivale bat son plein, le sujet s'y prête, sourires.

Les livres au programme:

- Les fantômes du Brésil, de Florent Couao-Zotti
- Deuxième femme, de Caroline Pochon
- Le collier de paille, de Khady Hane
- Les frasques d'Ebinto, d'Amadou Kone


L'invité : Obambe Ngakosso pour son recueil de nouvelles, Les malades précieux. 

Le mot de la fin, selon la formule consacrée...

C'est la période estivale, saison ou le temps se prête à la bagatelle. L'Africain est-il romantique? Comment parle-t'on d'amour dans la littérature africaine? Pour le savoir, rendez-vous aux palabres du 22 août, où avec les chroniqueurs et l'auteur Obambe Ngakosso en s'appuyant sur les livres au programme, nous tenterons de creuser la question.

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Credit photo Aurore Foukissa, ©

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15 mai 2014

"Les malades précieux", vus par Joss Doszen

Après vous avoir fait lire ce que Liss Kihindou a pensé des Malades précieux, mon recueil de nouvelles paru en juillet 2013, je vous invite à lire les impressions de Joss Doszen.

JD

Comme Liss Kihindou, il est auteur. Comme elle, il est blogueur. Comme elle c’est un passionné des belles lettres.

Joss Doszen fait également partie d’un groupe qui anime régulièrement des rencontres au cours desquelles des livres (romans, recueils de nouvelles) sont passés au crible. Ces discussions sont filmées et mises en ligne sur FaceBook. C’est un véritable régal de voir et de les entendre avancer leurs arguments expliquant pourquoi et comment ils sont d’accord sur telle livre ou sur tel aspect des choses. Ou encore, pourquoi ils s’étripent car leurs avis divergent.

Buku

La particularité de la chronique de Joss Doszen est qu’il a passé au crible toutes les onze nouvelles contenues dans cet ouvrage.

Bonne lecture à vous !

 

Obambe GAKOSSO, May 2014©

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24 avril 2014

"Heureusement il y a des exceptions, il y a quelques personnages masculins (...)", Liss Kihindou, au sujet des "Malades précieux

Au niveau du monde littéraire congolais, il y a Liss Kihindou qui a tellement de casquettes que j'aurai du mal à les citer toutes:

LK

Professeure de français (collège);

  • Romancière;
  • Noveliste;
  • Essayiste;
  • Blogueuse;
  • Chroniqueuse littéraire.

 

C'est dans le cadre de ces deux dernières activités que nnous allons parler d'elle aujourd'hui ou plutôt lui donner la parole. En effet, elle, si férue de belles lettres, si habituée des textes de qualité, a pris son temps pour lire le recueil de nouvelles Les malades précieux et l'a chroniqué sur son blog qui porte un nom fleurant très bon les belles lettres. 

Buku

Avant de vous laisser entre les mains de Liss Kihindou, je reprends une partie de sa chronique pour répondre à son interrogation: Dans ces nouvelles, pour tordre le cou au Nord et au Sud, clivage qui gangrène la société congolaise, l’auteur parle plutôt de l’Est et de l’Ouest du pays. Ce recueil dont, personnellement, j’aurais choisi « Ma route de Loango » comme nouvelle éponyme, au lieu des « Malades précieux », se lit bien, mais les dernières nouvelles sont autrement plus succulentes que les premières. Les quatre ou cinq dernières gagnent en densité, elles ménagent une chute au lecteur, elles offrent un intérêt particulier en ce qui concerne la psychologie des personnages. Je ne sais si l’auteur les a présentés dans l’ordre chronologique de leur rédaction, mais plus on avance dans la lecture des nouvelles, plus le fond et la forme accrochent !

En fait, non, l'ordre s'est fait ainsi. Il ne respecte pas du tout l'ordre chronologique de rédaction...

Matondo Liss,

Ndzambi ka kusakumuna!

Le lien vers sa chronique, ici.

Obambe GAKOSSO, April 2014©

 

 

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01 avril 2014

Salon du livre de Paris, mars 2014, vidéo1

La trente-quatrième édition du Salon du livre de Paris a eu lieu l’avant-dernière semaine de mars dernier.

Salon

J’y étais et cela a été l’occasion pour moi d’accorder quelques interviews à divers media.

Pour commencer, je vous mets en ligne la vidéo qu’a bien voulu faire Ziana TV, la chaîne de télévision de la diaspora congolaise, au sein du stand des Livres du Bassin du Congo.

Bonne visualisation !

 

Obambe GAKOSSO, April 2014©

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